Présentation

Présentation
Bonjour,
Ici vous vous trouvez dans mon histoire, et la vie trépidante d'une adolescente...

Sophia Bush: Cassidy Packer
Leighton Meester: Abby Packer
Rachel Bilson: Sephora Ames
Chad Michael Murray: Jake Stein
James Lafferty: Paul Norris
Et d'autres ....

Et l'histoire commença....

Je veux préciser une chose, si vous voulez être tenu au courant de la suite mettez moi dans vos favoris s'il vous plaît, après en lisant votre story,si elle me plaît je ferais de même!!! Excusez moi mais maintenant je ne peux pu lire les story qui lisent la mienne à part celle déjà entamée étant donné quelle me plaise mais j'espère que les autres continueront à lire ma story et à me mettre tout plein de commentaires qui font vivre ma story! Bizoux à vous tous!!!

Si vous avez besoin de me posez des questions, je vous laisse mon adresse msn: sessou8@hotmail.fr


# Posté le jeudi 27 décembre 2007 12:08

Modifié le dimanche 04 mai 2008 18:40

°1°

°1°
Cassidy ne s'était jamais sentie aussi mal. Elle se sentait encore plus mal que quand sa meilleure amie Sephora lui avait refilé la varicelle, à l'école maternelle. Encore plus mal que quand elle avait vomi son hot dog de midi sur les nouvelles chaussures de Sephora pendant la demi-finale du concours d'orthographe de CM2, après qu'on lui ait demandé d'épeler " fuchsia". D'ailleurs, à bien y réfléchir, elle trouvait étrange que Sephora ne soit pas dans les parages pour partager son malaise actuel.
Mais plus étrange encore était le fait qu'elle campait. En pleine nature. D'habitude, Cassidy dormait dans un lit extra-large sous un drap de coton égyptien,une couette en duvet d'oie, et un oreiller en plume de canard. A présent, elle était allongée sur le sol d'une tente qui empestait la toile mouillée, et elle s'efforçait désespérément d'enlever le caillou qui lui était rentré dans le dos toute la nuit. A lui seul, ce caillou avait déjà gâché le sommeil réparateur dont elle avait besoin, et il menaçait de gâcher quelque chose qui pourrait lui rester gravé dans sa mémoire comme le moment le plus fort de sa vie: le baiser incroyable qu'elle échangeait avec son petit ami, l'adorable et très séduisant Paul.
En plus d'être gravement sexy, Paul avait le don de lui faire oublier ses exigences quelque peu vertigineuses en matière de qualité de vie. Cette fois, il avait emporté le morceau en précisant que la réserve de California Pines était située près de l'océan. Cassidy n'avait pas entendu le mot "près" mais juste le mot "océan". Elle avait toujours considéré la plage comme son second foyer, elle adorait se prélasser au soleil en écoutant le rugissement des vagues.
Mais maintenant, au lieu de se détendre sur le sable, elle était enfermée dans une sorte de tipi amélioré, au beau milieu de nulle part, dans une forêt de pins qui n'était pas exactement ce qu'elle avait imaginé.
Elle tenta de se concentrer sur les aspects positifs de la situation, le fait par exemple que Paul était en train de l'embrasser dans le cou. Il embrassait fabuleusement bien, au point de lui faire oublier des trucs assez importants : l'heure qu'il était par exemple, ou comment elle s'appelait ou sur quelle planète elle vivait...

Paul (tout bas en la serrant contre lui): Ca va?
Cassidy murmura: Mmmh, oui, c'est bon!

A force de se tortiller, elle réussit enfin à déloger le maudit caillou sans que Paul remarque quoi que ce soit. Quel soulagement! Elle allait enfin profiter pleinement de ce moment.
Ou pas. Cassidy était incapable de cesser de gamberger. Même si on lui avait offert un million de dollars, elle ne serait pas arrivée à appuyer sur l'interrupteur qui commandait à son cerveau. Tout en se délectant de l'habileté de Paul et de la douceur de ses lèvres, elle ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter: de son haleine, qui devait sentir les pieds - des pieds ayant transpiré dans leurs chaussettes pendant toute une journée de marche - et elle n'avait pas pu se brosser les dents depuis la veille. En plus, elle dormait la bouche ouverte: qui sait ce qui avait pu s'y déposer pendant la nuit!
Paul redressa la tête pour la dévisager. Pas une journée ne s'écoulait sans qu'il s'extasie sur le bleu de ses yeux, mais ce matin, Cassidy ne s'attendait pas à ce qu'il la complimente sur les petites saletés incrustés dans leurs coins! Il passa ses mains dans ses longs cheveux couleur de miel, qui étaient surement gras et répugnants - elle n'avait pas pu se faire de shampoing avant de partir pour éliminer les restes de produits de coiffage.


(Désolé pour l'article qui est assez long surtout pour le premier mais j'ai beaucoup d'idée qui arrive la fois, tout se chamboule dans ma tête, je dois faire vite pour ne pas les oublier. Donner moi votre avis sur ce premier passage matinale!!)

Coup-De-C½ur Dawn-story.

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 12:37

Modifié le dimanche 30 mars 2008 09:33

°2°

°2°
Pourquoi ne me suis-je pas réveillée aux premières lueurs de l'aube pour prendre une douche? se lamenta Cassidy en son for intérieur. Puis elle se souvint de la propreté douteuse de la salle de bains du camping, et la réponse lui apparut aussi claire que de l'eau de roche.
Elle tenta de se distraire en glissant une main sous le T-shirt de Paul et en dessinant du bout de l'index un coeur dans son dos. Pour quelqu'un qui ne faisait pas beaucoup de sport, son petit ami avait un corps étonnamment athlétique: des abdominaux bien dessinés, des biceps saillants juste ce qu'il fallait, des épaules larges et solides; elle devait se retenir pour ne pas l'escalader comme un mur. D'autant qu'avec son mètre quatre-vingts, Paul la dépassait d'une bonne tête: elle ne mesurait qu'un mètre cinquante-six.
Même allongée près de lui, elle paraissait minuscule, mais ça ne la dérangeait pas du tout, au contraire, elle se sentait protégée.
La protection semblait justement être le souci actuel de Paul. Sans lâcher Cassidy, il tendit un bras vers son portefeuille. La jeune fille savait ce qu'il gardait là-dedans; tous deux en avaient déjà parlé. Paul n'avait eu qu'une seule autre partenaire, ce qui était très respectable pour un garçon de dix-sept ans, très noble, aussi. Quant à Cassidy, elle avait fêté ses seize ans deux semaines plus tôt et affichait le total ébouriffant de zéro conquête. Ca non plus, ça ne la dérangeait pas: elle avait attendu la bonne personne, le bon moment et le bon endroit. Voilà tout!
Paul se pencha ver elle et lui embrassa délicatement le front.

Paul chuchotant: Tu me coupes le souffle, tu sais,

D'accord, il semble que j'aie trouvé la bonne personne
, pépia une voix dans la tête de Cassidy. Après tout, ils sortaient ensemble depuis plusieurs mois. Paul était canon et incroyablement gentil.
Mais était-ce le bon endroit et le bon moment? La jeune fille en doutait fort. Si ça se passait ici et maintenant, ce serait un évènement impromptu, un acte spontané, et il n'y avait pas de place pour de telles choses dans la vie de Cassidy Jones, l'ado la plus organisée de tout San Diego. C'était pour elle qu'on avait inventé le classement par ordre alphabétique et les feuilles de calcul Excel. Même si elle se doutait que Paul ouvrirait son portefeuille pour en sortir un petit objet plat qui n'était pas un chewing-gum, elle n'avait pas prévu de se sentir aussi nauséeuse. Elle avait mal au coeur. Une vision de Summer et du mot " F-U-C-H-S-I-A" s'imposa à elle. Ca n'allait pas du tout. Si elle ne réagissait pas très vite, Paul allait se retrouver couvert des restes du Hamburger végétarien de leur diner de la veille.

Cassidy: Il fait que j'aille au toilettes.
Pas super glamour, mais quand faut y aller, il faut y aller.
Paul: Maintenant?
Cassidy: Je sais ça tombe mal.
Paul déçu: Ne t'en fais pas ( il referma son portefeuille et jeta au fond de la tente). Quand la nature appelle, on est bien obligé de l'écouter!
Cassidy: Je suis vraiment désolé, (elle lui pressa affectueusement la main).
Paul en souriant: Ce n'est pas grave. On reprendra où on en est restés une autre fois.
Il était si parfait! A sa place, un autre garçon aurait pu insister, la supplier ou faire la tête. Mais Paul était extrêmement sensible et compréhensif, très mur pour ses dix-sept ans. Peut être était-ce pour cela qu'il avait tant impressionné les parents de Cassidy. Jamais M et Mme Jones n'auraient laissé leur fille partir avec le premier venu.
Paul leur inspirait confiance, peut être à cause de sa douceur, de son humilité ou de ses cheveux bruns perpétuellement ébouriffés. Il n'avait rien de macho, d'arrogant ou d'affecté, il était aussi simple et naturel que les produits Nivéa pour hommes dont il se servait. Bref, il était tout ce que Cassidy avait jamais désiré.

(Vu comment je vous décrit Paul vous devez surement croire que c'est l'homme parfait et non au fil de l'histoire il y aura encore mieux. Même si déjà pour cette description on frise la perfection. Bref, dites moi ce que vous en pensez et désolé si il n'y a pas beaucoup de dialogue ça va venir)

Coup-De-C½ur St0ry-charlie

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 14:11

Modifié le dimanche 30 mars 2008 09:35

°3°

°3°
Alors, pourquoi je n'ai pas pu? se demanda la jeune fille en sortant de la tente.

Paul: Hé, tu pourrais me ramener un gobelet en carton? Je viens de repérer un lézard et je voudrais le remettre dehors.

Cassidy frissonna. Un lézard? Dans la tente? Elle ne comprenait pas que Paul soit aussi branché nature. Tous ses passe-temps - le camping, la randonnée, l'observation des oiseaux - pouvaient être rangés dans la catégorie "anti-Cassidy". La jeune fille préférait vivre à l'intérieur, où elle pouvait modeler l'environnement à sa convenance. S'il faisait trop chaud dans sa chambre, il lui suffisait de monter la climatisation. S'il faisait trop sombre pour lire dans le salon, elle n'avait qu'à allumer une lampe. Et il y avait des portes et des verrous pour tenir les intrus - humains ou répugnantes créatures à écailles - à l'écart. Ici, dans la forêt, elle ne contrôlait rien. C'était l'anarchie totale. La seule exception à sa règle personnelle "dedans = bon, dehors = mauvais" était la plage.
Elle se traina jusqu'au toilettes du camping en piétinant des brindilles et des feuilles mortes. Au loin, elle aurait juré entendre le ressac et sentir l'air iodé du Pacifique. Avant de prendre le chemin du retour, Paul et elle pourraient peut être aller se promener le long du rivage et se tremper les pieds dans l'océan. Ce n'était pas prévu dans l'itinéraire que son petit ami avait préparé ( avec ses encouragements, bien entendu) mais le lézard ne l'était pas non plus. Les imprévus, ça arrive tout le temps, et on peut s'amuser autrement qu'en observant des espèces d'oiseaux rares à la jumelle, pas vrai?
Paul voyait surement qu'elle faisait de gros efforts pour partager ses passions et ses préoccupations: elle avait déjà renoncé aux fast-foods (y compris à Taco Bell, son préféré!) parce qu'il s'inquiétait du taux de pesticides présents dans la salade en sachet, ou quelque chose dans le genre. Elle se retrouvait dans les toilettes publiques en train de manipuler les robinets couverts de crasse sans même l'espoir de réussir à faire couler du savon anti bactérien du distributeur. Et dans quelques minutes, elle participerait à l'évacuation d'un lézard. Paul pouvait bien s'arrêter à la plage un instant pour satisfaire un souhait aussi insignifiant, non? Bien sur qu'il pouvait. Cassidy décida de lui en parler dès qu'ils auraient trouvé un nouveau logement pour le lézard. Elle n'eut pas à attendre longtemps: quand elle ressortir des toilettes, Paul était planté devant elle rayonnant dans la lumière du soleil matinale.

Cassidy surprise: Ouah, tu m'as fait peur!
( Puis une pensée inquiétante lui traversa l'esprit.)
Cassidy: Tu as laissé cette bestiole seule avec nos affaires?
Paul: Non, je l'ai attrapée et posée sur une souche couverte de mousse.
Cassidy s'étrangla: Tu l'as attrapée? Avec tes mains?
Elle aurait jurer entendre le mot "fuchsia" s'épeler tout seul dans sa tête.
Paul éclata de rire: Je les ai lavées, j'ai frotté aussi fort qu'un chirurgien avant une opération, ne t'inquiètes pas!
Cassidy: Hé, ce n'est pas juste! Les toilettes des filles sont tellement sales que j'ai dû ouvrir la porte avec mon genou.
Paul s'esclaffa de plus belle: Cassy, il faut que tu te détendes. Tu n'a pas dû prendre une seule véritable inspiration depuis que tu es ici.
La jeune fille haussa les épaules. Paul était très branché méditation. Il aurait sans doute pu donner des leçons à un moine bouddhiste. Il l'avait encouragée à s'y mettre, et elle envisageait de le faire, mais elle doutait de pouvoir atteindre le même niveau de sérénité que son petit ami. Elle était trop occupée à évaluer tout ce qu'elle faisait et à planifier ce qui viendrait ensuite; jamais elle n'avait le temps ou l'occasion de se laisser aller.

(maintenant vous découvrirez un peu plus le caractère de Cassidy, moi je l'adore on est pareil, et vous vous vous retrouvez en elle?!)

# Posté le jeudi 27 décembre 2007 14:24

Modifié le dimanche 23 mars 2008 14:24

°4°

°4°
Soudain, les yeux de Paul s'écarquillèrent. Le jeune homme fixait quelque chose par-dessus l'épaule de Cassidy.
Paul: Tu ne vas pas me croire, mais il semble que j'entends un guit-guit saï.
Cassidy: Cool!
Paul sourit: Tu ne vois pas du tout de quoi je parle, pas vrai?
Cassidy: Ben...je suppose que c'est une espèce d'oiseau?
Paul: Une espèce très rare dans cette région. (Paul jeta un coup d'½il à sa montre). Il va bientôt falloir libérer l'emplacement. Tu veux qu'on aille jeter un petit coup d'½il avant de partir?

Cassidy hésita. Elle aurait préféré aller à la plage au lieu de repartir crapahuter dans les bois. Mais elle s'était déjà défilée une fois ce matin, et elle se sentait assez coupable pour ne pas avoir le coeur de priver son petit ami de ce plaisir-là.

Cassidy (en l'embrassant sur la joue): Va chercher tes jumelles!
Paul parut tout excité: Tu es la meilleure - il l'étreignit - Je reviens tout de suite!

Cassidy mit de côté ses espoirs de brise marine et d'eau tiède et tenta de se convaincre qu'elle avait les meilleures raisons du monde d'apprendre à faire des compromis.

Cassidy et Paul marchèrent pendant une demi-heure mais ne trouvèrent jamais le fameux guit-guit saï. A la fin, ils renoncèrent.
Paul: Bah, on n'en voit pas beaucoup en Californie du Sud. Un jour, peut être, on ira ensemble dans le Colorado. Là-bas, je te montrerai tout un tas d'espèces rares.

Oooh, j'ai hâte, songea Cassidy tandis que la Toyota Prius hybride de son petit ami filait sur la route 75. Le soleil avait sorti le grand jeu, et la jeune fille sentait sa peau absorber des quantités massives de vitamines D. Paul avait insisté pour qu'ils baissent les vitres et se rafraichissent de manière naturelle, mais Cassidy l'avait convaincu d'allumer plutôt la clim. L'humidité faisait friser ses cheveux, et elle venait juste de se faire une queue de cheval, elle ne voulait pas que le vent la décoiffe.
Cette explication fit gloussé Paul qui apparemment trouvait les préoccupations de sa petite amie très amusantes. Il passa un bras autour de ses épaules.

Paul: Quel journée magnifique! J'espère que tout l'été sera comme ça!

Cassidy tenta de ravaler la boule qui s'était formée dans sa gorge. Elle redoutait ce jour depuis longtemps. Paul lui avait parlé de ses projets lors de leur première rencontre, pendant le douzième quiz annuel du lycée de Mission Bay. L'équipe de la jeune fille avait pilonné la sienne, et, à la fin, il était venu la féliciter de sa victoire. Cassidy s'était d'abord sentie très nerveuse - d'autant plus que Sephora était dans les parages. Mais Paul s'était montré si affable que son anxiété s'était dissipée au bout de quelques minutes.

# Posté le dimanche 30 décembre 2007 12:19

Modifié le dimanche 23 mars 2008 14:27